Quoi ? Un deuxième article en avril ? Mais que se passe-t-il ?
Ne vous affolez pas, et surtout ne vous habituez pas, c'est juste qu'en ce moment, ma vie c'est un peu comme les montagnes russes.
Alors il faut que je raconte tout ça à quelqu'un, ça tombe bien, vous êtes là à ne rien faire, vous allez pouvoir servir à quelque chose (mais si, je sais bien que tu aimes quand je suis un peu méchante, avoue...)
Bon, voilà la situation:
- boulot : démissionné
- nouveau boulot très chouette (j'espère) : trouvé
- appartement : préavis donné
- nouvel appartement : ah non, ça j'ai pas
- déménagement (deuxième en deux mois, je précise) : à faire
- histoires d'amour : 0 ou 1, ça dépend
- amis : pas prévenus du grand changement. Espérons qu'ils aiment les surprises...
Voilà, je bouge, encore une fois.
Va falloir que ça cesse, tout de même, ça devient fatigant.
Et sinon, je vois bien la catastrophe arriver. Je le sais, je le sens, je le vois, et rien à faire, je fonce tout droit vers elle. Faut croire que j'aime ça.
Bon, ben quand je serai (encore) à ramasser à la petite cuillère, au moins j'écrirai tous les jours sur mon blog.
J'aime bien voir le côté positif des choses, moi.
Une fois n'est pas coutume, je vous embrasse, tiens. (demain il neige)
lundi 27 avril 2009
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 11:01 0 personnes ont dit...
Remisé dans : amour gloire et beauté, je suis maitresse du monde, la vraie vie à la vanille, lundi c'est pourri, y'en a marre
dimanche 19 avril 2009
Un jour, y’a quelques temps, j’avais écrit ça sur ce blog :
« J’ai envie de douceur.
J’ai envie de me sentir comprise.
J’ai envie de me sentir désirée.
J’ai envie d’une belle histoire.
J’ai envie d’être moi-même et que tu m’apprécies pour ça.
J’ai envie de pouvoir dire des bêtises et que ça ne soit pas grave. »
A l’époque, j’étais complètement conne enfermée dans une histoire de merde pas très épanouissante pour moi avec Dexter.
Mais bien sûr, je ne m’en rendais pas compte, vu que j’étais tellement stupide contente que quelqu’un s’intéresse enfin à moi.
Faut vous dire que la confiance en moi, c’est pas vraiment un trait de caractère que je possède, voyez-vous. Je fais bien semblant, certainement que vu du dehors j’ai l’air de maîtriser à mort, mais en fait je suis pas vraiment capable de me trouver des qualités (et le premier qui dit que je suis gentille se prend ma main dans la gueule, j’ai déjà dit que j’aimais pas les gens gentils, on va pas revenir là-dessus).
Bon, bref, en plus à l’époque j’avais un nouveau corps que je commençais à peine à connaître, fallait que je l’essaye, un peu, pour voir.
Et puis c’est vrai que j’ai jamais trop su résister à un homme qui me trouve belle, et qui fait le premier pas. C’est-à-dire que je suis pas trop le genre de fille qui se fait draguer, voyez-vous. Ça m’a d’ailleurs toujours énervée, de jamais me faire accoster alors que mes copines n’arrêtaient pas de se plaindre qu’elles étaient poursuivies par des mecs.
Moi, on me fout une paix royale.
Autant vous dire que pour réussir à avoir un homme dans mon lit, vaut mieux que je prenne les devants, sinon je pense que je me serais refait une virginité, depuis le temps…
Tout ça pour dire qu’avec le recul, je me rends bien compte que je faisais fausse route. Mais on s’en rend compte toujours après, n’est-ce pas ?
Alors quand j’ai rencontré Mickey les Yeux Bleus (ben oui, il est toujours dans les parages, lui), faut bien avouer que c’était surtout flatteur qu’un gars comme lui puisse s’intéresser à moi. Dans ce domaine-là, c’est vrai que j’aime bien les défis, et là c’en était un de taille. Peut-être même le plus difficile…
Donc, le fait d’avoir réussi, j’en étais toute fière. Je sais, y’a des gens qui sauvent des vies, y’en a qui courent le marathon ou qui font Koh Lanta, y’en a qui ont le prix Nobel, moi ma fierté c’est de réussir à séduire un inaccessible, on a pas tous les mêmes valeurs dans la vie.
J’ai profité un moment de ma gloire, j’ai savouré ma victoire, je me suis réchauffée dans son regard, c’est vrai c’était très égoïste.
Et là j’en reviens à ce que je disais au début de cet article. J’avais envie de douceur, de compréhension, de désir, de complicité, et il m’apportait tout ça. Je prenais tout, j’étais égoïste et je m’en foutais, je voulais qu’il m’aime, je voulais qu’il me comble, je voulais être importante pour lui.
Et puis je sais pas ce qui s’est passé. C’est pas vraiment venu tout d’un coup.
Il a baissé un peu sa garde, et j’ai découvert qui il était vraiment. Et ça m’a plu. Beaucoup. Mais vraiment, hein.
Je vais pas vous faire le couplet sur à quel point il est plein de qualités, parce que bon, j’aurais l’air cruche (encore plus que d’habitude, je veux dire), mais je vais juste dire que dans la (longue) liste des qualités requises pour le poste de prince charmant officiel, ben lui il les a toutes (sauf qu’il est pas riche, mais bon, ça va, je me suis fait une raison, hein)
Pour tempérer un peu cette phrase affligeante de sensiblerie, je vais quand même dire qu’il a aussi des défauts consternants, dont le fait qu’il aime le foot et soit supporter de l’OM n’est pas le moindre.
Bon, bref, il est parfait, ça c’est dit. Alors bien sûr, moi je suis juste une fille normale, tu me donnes ce gars-là, ben moi maintenant j’arrive plus à m’en passer.
Et puis maintenant c’est trop tard, j’en veux plus d’autre.
Sauf que.
Sauf que la vie, des fois, elle fait pas comme je voudrais.
Ce qui est bien dommage, je tiens à le signaler.
Et qu’en plus, la vie, elle est particulièrement joueuse ces temps-ci. Elle a l’humeur badine, je trouve.
Alors elle me laisse gagner un peu du terrain, croire que j’ai mes chances, même que des fois j’en suis tellement sûre que je suis prête à faire mes cartons là, tout de suite. Et puis elle décide qu’elle a assez joué, alors elle me reprend mes rêves et mes espoirs, comme ça, en un coup de fil.
Oh, bien sûr, elle ne reprend pas tout d’un coup. Elle m’en laisse suffisamment pour que je ne décroche pas, pour que mon pauvre cœur soit malmené mais pas complètement détruit.
Et en plus elle s’arrange pour que je n’aie personne à qui en vouloir. Je peux même pas m’énerver contre quelqu’un, c’est frustrant, tout de même.
Ben non, c’est la vie, c’est tout…
Et le pire dans tout ça, c’est que j’en demande encore. Parce que malgré tout, c’est la plus belle histoire que j’ai vécue. Et que je suis pas du tout prête à baisser les bras. En tous cas pas tant qu’il y aura encore un espoir.
Hé toi, là-haut ! Vas-y, envoies-moi ce que tu veux, tu peux même prévoir du lourd, genre invasion d’araignées géantes, ou nuée de sauterelles, j’ai même pas peur.
La seule chose qui me touche vraiment, c’est que ce n’est pas moi qui souffre le plus dans cette histoire-là.
Et que contre ça je ne peux rien.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 21:48 2 personnes ont dit...
Remisé dans : amour et autres contrariétés, La vie est une chienne, pastilles pour la gorge, where is Brian?
samedi 28 mars 2009
Parfois la vie est joueuse...
Il y a un mois, j’ai rencontré un homme qui a bouleversé ma vie.
J’étais mal fagotée, pas maquillée, pas coiffée, mais ça n’a pas eu l’air de le gêner.
Quelques minutes seulement après notre rencontre, il caressait déjà mon ventre sous ma blouse. Il faut dire que je n’étais pas dans mon état normal, je n’avais rien mangé depuis une éternité, j’étais faible, on peut même dire complètement à l’ouest.
On s’est revus le lendemain, je ne m’étais même pas changée, mais en vrai gentleman il n’a pas fait remarquer l’étrange odeur iodée* qui émanait de moi.
Et puis tout est allé très vite, alors que j’attendais ce moment depuis des heures, des jours même.
Je me suis retrouvée toute nue devant lui, allongée là, sans volonté, sans défense.
Il m’a touchée là où aucun homme avant lui ne m’avait touchée.
Il a laissé des marques sur ma peau, pour que je me souvienne bien de cette rencontre. Il les a judicieusement placées, pour que je les voie tous les jours, et que ça me fasse penser à ces moments.
Ça a duré une heure ou deux, je ne sais pas. Je me suis réveillée plusieurs heures plus tard, et il était là, penché au-dessus de moi, à me sourire.
Je ne l’ai pas revu depuis, et pourtant je parle de lui presque chaque jour.
Mais on a rendez-vous le 20 avril.
Juste histoire de savoir ce que cette histoire m’aura laissé comme souvenirs.
Parce que bon, maintenant qu’il m’a enlevé la vésicule, mon chirurgien, on va peut-être se dire adieu, non ?
* Va pas croire des choses, toi, c’est la douche à la Bétadine avant l’opération qui me faisait sentir bizarre. Sinon, je n’émets aucune odeur corporelle. C’est ça, les princesses.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 23:40 0 personnes ont dit...
Remisé dans : c'est pas drôle, la vraie vie à la vanille, ma pauvre fille
lundi 9 février 2009
Non mais ça va bien, maintenant...
Il y a des fois, dans la vie, on prend de grandes décisions. Du genre de celles qui vous bouleversent une vie.
Et puis on peut pas trop savoir par avance si on fait le bon choix, ou si c’est vraiment une grosse connerie.
Comme par exemple la fois où j’avais trouvé intelligent de me faire friser les cheveux. Bon, cette fois-là, c’est clair, c’était un super mauvais choix. Faut dire que le look Jackson Five, ça va pas à tout le monde, hein. Je me contente donc de ma tignasse à la forme indéterminée, ça vaut toujours mieux que de ressembler à un caniche fou. Mais ça je pouvais pas le savoir avant de laisser un coiffeur inconscient me faire une permanente (qu’il aille rôtir en enfer, lui)
Enfin bref.
Tout ça pour dire que des décisions, moi, j’en prends pas des masses. Passke c’est fatiguant, après faut assumer, expliquer, réexpliquer, réfléchir, je suis épuisée rien que d’y penser.
Alors bon, comme je suis pas trop habituée, ça me fait tout drôle d’avoir enfin pris une grande décision. J’ai l’impression d’avoir grandi d’un coup.
Donc oui, on peut le dire, je vais commencer une nouvelle vie.
Mais pas tout de suite.
Passke bon, des fois, la vie elle fait pas tout comme je voudrais. Ben ouais, je sais, c’est con. Ça me faciliterait quand même drôlement les choses, pourtant.
Alors en attendant, vois-tu, ami lecteur, c’est pas trop la fête.
Entendons-nous bien, je suis ravie de recevoir des témoignages de sympathie de plein de gens, que presque on croirait que toute ma famille a été décimée par un serial killer tellement ils ont l’air de compatir à mon malheur.
Je suis également très heureuse d’avoir repris contact avec mes amies, que j’ai eu tendance à délaisser parce que quand tout va bien et que tu es loin, ben tu perds un peu de vue que ces filles-là c’est vraiment des perles.
Et puis c’est facile, quand comme moi tu as un caractère à la con, et que tu t’énerves pour rien (du genre quand une certaine personne a passé son week-end loin, très loin, sans toi, mais avec une autre, à boire du champagne et faire la fête), de te faire excuser parce que c’est normal d’être un peu sur les nerfs, vu la situation.
Mais quand même.
J’aime bien qu’on me regarde (quoi ? C’est flatteur, tout de même), mais là je peux même plus m’épiler les sourcils tranquille, il faut qu’il soit toujours là à me fixer.
Et puis vendredi soir, après avoir beaucoup, beaucoup bu (oui, j’ai tous les vices, mais ça tu le savais déjà), je me suis écroulée sur mon lit, c’était même pas du sommeil, je crois bien que je me suis évanouie. Passons sur le fait qu’il m’ait déshabillée, je vais pas jouer les saintes-nitouches, c’est pas comme si c’était la première fois qu’il me voyait toute nue (et puis de toutes façons, je m’en suis même pas rendue compte). Mais tout de même, reprendre conscience au milieu de la nuit parce que je sens des mains baladeuses, et manquer avoir une attaque quand je me rends compte qu’en fait, c’est pas sa main, ça je dois dire que ça m’a un peu fait flipper.
Alors bon, je veux bien être compréhensive, mais je vais quand même pas dormir en combinaison de ski pendant trois semaines, non ?
J’ai juste un tout petit peu envie de hurler quand il faut que j’explique pour la 36ème fois le moindre regard un peu vague de ma part, ou qu’il faut que je lui fasse un câlin parce que ça va pas très bien, là, vu qu’il a encore fouillé dans mes affaires et trouvé un truc qui lui a pas plu. Alors que moi tout ce que je voudrais c’est être SEULE. Dans pas longtemps, je vais plus supporter qu’on me touche, à force d’être tripotée comme ça tout le temps.
Bref, tu l’auras compris, on est pas sortis du sable.
A la base, aujourd’hui, je voulais te parler de la fois où l’aixoise de base et moi on s’est retrouvés à moitiés à oilpe dans la neige, et que c’était trop marrant, et en plus je sais que ça t’aurait vachement plu vu que t’es un pervers. Mais bon, là, faut m’excuser, ça attendra.
Donc je te salue bien (mais de loin, hein, puisque je te dis que je supporte plus qu’on me touche)
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 09:29 0 personnes ont dit...
Remisé dans : encore, et je m'énerve, mais marre, y'en a marre
mardi 27 janvier 2009
Ne jamais se fier aux apparences…
Depuis quelques jours, tout le monde m’aime.
Je ne dis pas ça pour me vanter (quoique), ni pour faire comme si le reste du temps la terre entière me détestait, je n’ai pas cette prétention, hein.
Mais en ce moment, je déclenche chez les gens des élans de sympathie, d’amitié, et d’amour.
Marie qui me répète que je suis exceptionnelle et unique, Virginie qui me trouve géniale, Sylvie qui pense que ses copains tomberaient sous mon charme immédiatement (très honnêtement, avec ma tête en ce moment, faut être un peu désespéré pour avoir envie de moi, mais bon, passons), et jusqu’à l’homme que je quitte et qui ne m’en veut pas, persuadé qu’il est que je suis une femme réfléchie, affirmée, déterminée, et belle aussi.
Quant à Mickey les yeux Bleus, je vois bien qu’il a été impressionné (et un peu flippé aussi) (au moins je lui fais de l'effet)
Et je ne vous parle pas de ma mère, elle est hors concours vu que déjà en temps normal elle en fait des tonnes…
Je devrais certainement profiter de cet état de grâce pour oser tout ce dont j’ai envie, demander une augmentation, exiger des cadeaux et des attentions…
Mais que voulez-vous, mes pauvres, faut croire que je ne sais pas saisir ma chance.
Je regarde tous ces gens, et je me demande qui est la fille dont ils parlent.
C’est qui, cette Vanille si forte, si sûre, qui prend des décisions, qui assume ses actes, qui sait ce qu’elle veut et fait le nécessaire pour l’obtenir ?
C’est qui cette fille à qui on dit des mots d’amour quand elle dit des mots de rupture, à qui on pardonne, et dont on dit qu’elle a raison, même si ça fait mal ?
Mais c’est qui, bordel, puisque ça ne peut pas être moi ?
Moi je sais bien que je ne suis pas tout ça. Je le sais bien que je ne fais pas les choses comme il faut, que je fais du mal aux gens (même que parfois je crois que je teste juste pour savoir si ils ont mal quand j’appuie là) (j’ai jamais dit que j’étais une fille bien), et que je suis rien qu’une pauvre chose fragile en ce moment.
Ouais, bon, pour une fois dans ma vie, j’ai pris une décision et je m’y tiens.
C’est pas franchement exceptionnel non plus, hein. Y’a des gens qui sauvent des vies tous les jours, c’est quand même autre chose.
Et non, dans mes bonnes résolutions pour 2009, y’avait pas « écrire plus souvent sur le blog ».
Dont acte.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 11:28 3 personnes ont dit...
Remisé dans : chihuahua, je me la pète, la prochaine fois je prendrai chocolat, mais je me soigne
vendredi 2 janvier 2009
Vanille s'auto-félicite (parce que sinon personne d'autre le fait)
Il semble qu’il soit de bon ton, en ces temps de fêtes, cotillons, et amour universel (beurk), de présenter ses vœux.
Je sacrifie donc à la tradition, et ça m’est d’autant plus facile que je crois que je n’ai pas encore éliminé tout le champagne rosé qui coule dans mes veines, donc je ne suis qu’amour en ce moment, profitez-en ça ne durera pas (oh que non)
Si vous lisez mon blog, a priori vous m’êtes sympathiques, en plus, donc je vous souhaite une très bonne année, pleine de tout ce que vous voulez (ceux qui ont répondu sexe et alcool me sont encore plus sympathiques, voyez)
Au moment de prendre mes bonnes résolutions pour la nouvelle année (finalement, je suis quand même très consensuelle comme fille), je me suis dit qu’un petit bilan de 2008 ne ferait pas de mal (en plus, ça me permet de faire 2 NOTES sur mon blog, je me félicite)
Bon, soyons honnête, je suis toujours à me plaindre, c’est vrai, mais finalement, 2008 n’a pas vraiment été une mauvaise année. On a eu, en vrac :
- un nouveau boulot. Et sans me fatiguer, en plus, c’est eux qui sont venus me chercher.
Contrepartie : des collègues beaucoup moins drôles et charmants qu’avant. Ben ouais, on peut pas gagner à chaque fois.
- 12 kilos repartis chez leur mère. Un nouveau corps. Et la fierté de pouvoir dire que j’y suis arrivée.
Contrepartie : une garde-robe à refaire entièrement (j’ai pas dit que c’était un problème, hein)
- une revanche sur le Grand Méchant. 11 ans plus tard, c’est vrai, mais j’ai la rancune tenace.
Contrepartie : sa femme me trouve trop sympa, je me suis fait une nouvelle (mais encombrante) amie.
- une histoire finalement assez sympa avec Dexter. Le genre qui laisse de bons souvenirs. Et qui permet de se rappeler du plaisir de séduire.
Contrepartie : un peu de douleur quand même. Et une drôle de sensation quand je le vois.
- des amis anciens qui reviennent, des amis nouveaux qu’on découvre, des faux amis qu’on oublie, mais toujours des rires, des regards, des gestes complices, proches, attentifs.
Contrepartie : pas le temps de faire le ménage. Mais on s’en fout.
- une rencontre avec Mickey les Yeux Bleus. L’impression de revivre.
Contrepartie : des millions, des milliards de questions. Et un mauvais pressentiment.
Mais aussi :
- un manteau rouge,
- des fleurs,
- des amis pour la vie,
- des amis pour la soirée,
- un tout jeune homme qui m’a fait croire que je pouvais avoir encore 20 ans,
- des chats partout,
- des journées au chaud à écouter la pluie dehors,
- des soirées apéro/fléchettes/poker,
- l’Ile de Ré, encore et toujours,
- des rêves érotiques avec Monsieur le Directeur,
- une tente berbère dans le jardin,
- deux mariages (mais pas les miens, Dieu merci)
- des enfants en pagaille (mais pas les miens non plus, Dieu merci encore)
- une robe échappée d’une chanson de Nana Mouskouri,
- un manteau toujours pas fini de coudre,
- de l’amour, des rires, des pleurs, de la colère, des cris, des baisers, du sexe, des discussions interminables, des sentiments, LA VIE, QUOI…
Oui, je sais, tout ce qui m’est arrivé de bien comporte une contrepartie. Mais est-ce que ce n’est pas toujours un peu comme ça ? (vous en faites pas, je philosophe, là, mais c’est le champagne qui veut pas redescendre)
Et puis je peux pas être béatement heureuse, moi, faut toujours que je vois le mal partout.
Demain, si vous voulez, je prendrai de bonnes résolutions, mais aussi de mauvaises comme ça je suis sûre d’arriver à en tenir quelques-unes…
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 12:25 2 personnes ont dit...
Remisé dans : bonne année, en vrac, liste de courses
mardi 9 décembre 2008
Où on se rend compte qu'en fait, je veux être une star
C’est le début de la gloire, mes amis.
J’en reviens pas.
Nan mais vraiment, hein. Je te le dis tout net, je suis à deux doigts d’ouvrir le champagne (sauf que j’en ai pas, là) (mais si toi t’en as, fais pas ta radine et fais tourner)
Alors voilà.
Dans mes blogs favoris, tu remarques qu’il y a Nicmo.
Son blog, depuis que je le connais, je ne peux plus m’en passer.
C’est pas pour faire ma groupie de base, mais ce billet-là, vraiment j’ai cru que j’allais mourir de rire. Mais pour de vrai. J’ai eu du mal à m’en remettre.
Et donc, ce charmant jeune homme (ben oui, je le flatte, je sais qu’il passe par ici des fois) (et que la flatterie ça a l’air de lui plaire), il a répondu à une interview de Pingoo (le site où qu'il y a plein de jolies demoiselles tutes nues) (allez, va voir, vicieux, va)
Même qu’il y a des photos de lui tout nu (si, si). D’ailleurs, les filles (et les garçons aussi, hein, je suis pas sectaire), si vous voulez voir de jolies, très jolies fesses, je vous conseille d’aller faire un tour là (mais faut promettre de revenir après). Et accessoirement, y’a du texte, aussi (qu’est presque aussi bien que les photos)
Et dans son interview il parle de moi !
Comment te dire ?
C’est comme si, à l’époque, Filip des 2be3 avait déclaré en interview « ouais, Vanille, je la kiffe grave ». La classe internationale, quoi.
Depuis que j’ai vu ça, je te dis pas comment je me la joue trop star. En même temps, je peux le dire à personne, vu que personne n’est au courant de ce blog dans mon entourage (et si t’es attentif, t’as aucun mal à savoir pourquoi).
Donc je me la joue star dans le dedans de moi-même (© Sonia), et en fait je crois que c’est même mieux que les yaourts au bifidus pour te faire du bien à l’intérieur, tu sais.
Alors merci Nicmo.
You make my day.
Et de savoir que y’a des gens qui passent ici, qui lisent, et qui trouvent ça bien… c’est presque aussi émouvant qu’un cheval qui court au clair de lune sur la plage (ne mens pas, toi aussi tu l’as eu dans ta chambre, ce poster) (haha, tu croyais pouvoir l’oublier ?)
Donc c’est décidé, à partir de maintenant, je ferai une note par jour, drôle et spirituelle.
Non, je déconne.
Et au fait : salut les gens qui arrivent ici par Pingoo. Trop sympa de passer me voir.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 17:30 3 personnes ont dit...
Remisé dans : amour gloire et beauté, je me la pète, je suis maitresse du monde