Y’a des fois dans la vie, on se rend pas compte que certaines personnes vous aiment.
On croit connaître ses amis, on croit savoir sur qui on peut compter.
Et parfois, ce n’est pas à ces gens-là qu’on va parler le plus facilement. En tous cas moi.
Et vendredi soir dernier, j’ai découvert que j’avais deux vraies copines.
Du genre qui ne vous juge pas quand vous leur racontez que vous êtes amoureuse d’un gars qui n’est pas libre (et que vous n’êtes pas libre non plus, avouons-le)
Du genre qui pense à vous en premier, à ce que vous ressentez, à ce que vous risquez, sans se préoccuper de ce qui peut arriver aux autres.
Du genre qui vous écoute parler de lui pendant deux heures, sans même lever les yeux au ciel. Et qui réfléchit vraiment à ce qui vous arrive.
Du genre qui raconte à qui veut bien l’entendre à quel point vous êtes belle et intelligente, sans que vous ayez eu besoin de les payer pour ça, et que même pas vous leur avez demandé. Et qui ne se rendent même pas compte à quel point c’est justement ce que vous aviez besoin d’entendre pile à ce moment-là.
Du genre qui vous invite à dîner la semaine suivante, et que ça tombe justement le soir où vous avez bien besoin de décompresser, vu que vous avez l’impression que Mickey les yeux bleus va vous rendre folle.
Du genre qui est blonde, belle et intelligente, qui sort avec un ancien collègue qui vous a un jour (y’a longtemps) mis sa langue dans la bouche, et que vous n’êtes même pas jalouse tellement vous vous sentez bien avec elle.
Du genre qui est blonde, belle et intelligente, et est amoureuse d’un de ses collègues que vous auriez envie de frapper tellement vous comprenez pas pourquoi il ne l’a pas encore prise dans ses bras.
(il semblerait que vendredi, j’avais réuni toutes mes copines blondes, belles, et intelligentes) (calmez-vous les gars, elles sont à moi)
Vendredi, j’ai donc découvert ça.
Et c’était bien.
Accessoirement, y’a une autre blonde qui m’a caressé langoureusement toute la soirée. Je le remettrai, mon pull en cachemire, ça marche bien.
Et pour finir, appelez-moi Bonne Maman, j’ai fait du pain aux noix et raisins. Et même que c’était bon. (comment j’étais, comment je suis devenue…des fois je me fais peur)
jeudi 6 novembre 2008
Comme quoi des fois, j'aime bien les blondes (mais pas trop trop quand même, hein)
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Remisé dans : des fois j'ai des copines, la vraie vie à la vanille, vanille n'est pas sortable
mercredi 29 août 2007
La corde au cou
Oui, je sais, c'est magnifique, merci. Le petit papillon c'est un origami que j'ai fait avec un motif trouvé sur internet (là).
Pour la photo de la robe, il va falloir attendre un peu, vu que tout le monde a des photos de moi, sauf moi bien sûr.
Sinon, juste avant de partir en week-end, j'ai eu une nouvelle pas cool au boulot donc je fais une annonce: si vous êtes spécialiste en droit du travail et que vous voulez bien me donner quelques conseils, je peux vous faire une robe si vous êtes une fille. Si vous êtes un gars, on peut s'arranger autrement... cligne cligne...
Bref je sens que je me prépare à quelques mois difficiles là, mais je ne vais pas me laisser traiter comme ça sans rien faire. Sûrement un jour je vous parlerai de mon boulot (après tout c'est une grande partie de ma vie) mais pour le moment je n'arrive qu'à grogner quand j'en parle alors ça vaut pas la peine.
Des bises à qui n'en veut,
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Remisé dans : des fois j'ai des copines, la vraie vie à la vanille, le boulot c'est le mal
samedi 11 août 2007
retour gagnant
Salut les gens !
Oui, je sais, à peine trois messages sur ce blog et déjà deux semaines d'absence! Voire trois, même, ne chipotons pas... La raison c'est que j'étais en wacances, et moi quand je suis en wacances, je débranche mon cerveau (déjà qu'au naturel j'ai du mal, alors vous imaginez un peu...) donc pas de blog. Si vous voulez savoir j'ai passé de super vacances, je n'ai absolument rien fait mis à part cuire au soleil, manger de la soupe au pistou de ma môman (vous savez pas ce que vous ratez) et faire quelques boutiques. Total: j'ai plus une thune et j'ai repris les quelques grammes que j'avais réussi à perdre au prix d'efforts qu'on n'imagine même pas, mais c'était BON.
Et puis en rentrant au bureau, parce qu'il a bien fallu que je rentre, bouhouhou, une surprise m'attendait. Pas mon collègue de travail sur lequel je fantasme gentiment qui se serait enfin décidé à voir à quel point je lui plais, non non, mais un mail d'une amie que je n'ai pas vue depuis.... pfiou... au moins 10 ans.
Pour tout vous dire, Vanille c'est pas mon vrai nom, mes parents n'ont pas osé, mais j'ai un patronyme qui, à mon avis, est unique, et qui en plus ne s'oublie pas comme ça. Ouais je me la pète un peu, j'ai le droit, c'est MON blog. En plus personne le lit alors ça dérange pas.
Donc depuis on s'écrit des mails plus longs que le bras, et en fait quand je ne suis pas en train de lui écrire, je fais des photos pour les lui envoyer, ou bien je réfléchis à ce que je vais lui écrire. Au rythme d'un mail par jour, ça occupe, tout de même. Alors vous me direz qu'un mail par jour finalement c'est pas beaucoup, mais c'est du mail de compétition, oui msieurs-dames, et puis tfasson si on voulait faire plus on pourrait pas, avec le décalage horaire pendant que j'écris elle dort et vice-versa. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit, mais elle habite à Tahiti.
Non mais TAHITI QUOI !
J'ai une copine qui habite à Tahiti.
C'est trop la classe.
Et en plus elle est super belle.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 03:03 0 personnes ont dit...
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