Quoi ? Un deuxième article en avril ? Mais que se passe-t-il ?
Ne vous affolez pas, et surtout ne vous habituez pas, c'est juste qu'en ce moment, ma vie c'est un peu comme les montagnes russes.
Alors il faut que je raconte tout ça à quelqu'un, ça tombe bien, vous êtes là à ne rien faire, vous allez pouvoir servir à quelque chose (mais si, je sais bien que tu aimes quand je suis un peu méchante, avoue...)
Bon, voilà la situation:
- boulot : démissionné
- nouveau boulot très chouette (j'espère) : trouvé
- appartement : préavis donné
- nouvel appartement : ah non, ça j'ai pas
- déménagement (deuxième en deux mois, je précise) : à faire
- histoires d'amour : 0 ou 1, ça dépend
- amis : pas prévenus du grand changement. Espérons qu'ils aiment les surprises...
Voilà, je bouge, encore une fois.
Va falloir que ça cesse, tout de même, ça devient fatigant.
Et sinon, je vois bien la catastrophe arriver. Je le sais, je le sens, je le vois, et rien à faire, je fonce tout droit vers elle. Faut croire que j'aime ça.
Bon, ben quand je serai (encore) à ramasser à la petite cuillère, au moins j'écrirai tous les jours sur mon blog.
J'aime bien voir le côté positif des choses, moi.
Une fois n'est pas coutume, je vous embrasse, tiens. (demain il neige)
lundi 27 avril 2009
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 11:01 0 personnes ont dit...
Remisé dans : amour gloire et beauté, je suis maitresse du monde, la vraie vie à la vanille, lundi c'est pourri, y'en a marre
samedi 28 mars 2009
Parfois la vie est joueuse...
Il y a un mois, j’ai rencontré un homme qui a bouleversé ma vie.
J’étais mal fagotée, pas maquillée, pas coiffée, mais ça n’a pas eu l’air de le gêner.
Quelques minutes seulement après notre rencontre, il caressait déjà mon ventre sous ma blouse. Il faut dire que je n’étais pas dans mon état normal, je n’avais rien mangé depuis une éternité, j’étais faible, on peut même dire complètement à l’ouest.
On s’est revus le lendemain, je ne m’étais même pas changée, mais en vrai gentleman il n’a pas fait remarquer l’étrange odeur iodée* qui émanait de moi.
Et puis tout est allé très vite, alors que j’attendais ce moment depuis des heures, des jours même.
Je me suis retrouvée toute nue devant lui, allongée là, sans volonté, sans défense.
Il m’a touchée là où aucun homme avant lui ne m’avait touchée.
Il a laissé des marques sur ma peau, pour que je me souvienne bien de cette rencontre. Il les a judicieusement placées, pour que je les voie tous les jours, et que ça me fasse penser à ces moments.
Ça a duré une heure ou deux, je ne sais pas. Je me suis réveillée plusieurs heures plus tard, et il était là, penché au-dessus de moi, à me sourire.
Je ne l’ai pas revu depuis, et pourtant je parle de lui presque chaque jour.
Mais on a rendez-vous le 20 avril.
Juste histoire de savoir ce que cette histoire m’aura laissé comme souvenirs.
Parce que bon, maintenant qu’il m’a enlevé la vésicule, mon chirurgien, on va peut-être se dire adieu, non ?
* Va pas croire des choses, toi, c’est la douche à la Bétadine avant l’opération qui me faisait sentir bizarre. Sinon, je n’émets aucune odeur corporelle. C’est ça, les princesses.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 23:40 0 personnes ont dit...
Remisé dans : c'est pas drôle, la vraie vie à la vanille, ma pauvre fille
jeudi 6 novembre 2008
Comme quoi des fois, j'aime bien les blondes (mais pas trop trop quand même, hein)
Y’a des fois dans la vie, on se rend pas compte que certaines personnes vous aiment.
On croit connaître ses amis, on croit savoir sur qui on peut compter.
Et parfois, ce n’est pas à ces gens-là qu’on va parler le plus facilement. En tous cas moi.
Et vendredi soir dernier, j’ai découvert que j’avais deux vraies copines.
Du genre qui ne vous juge pas quand vous leur racontez que vous êtes amoureuse d’un gars qui n’est pas libre (et que vous n’êtes pas libre non plus, avouons-le)
Du genre qui pense à vous en premier, à ce que vous ressentez, à ce que vous risquez, sans se préoccuper de ce qui peut arriver aux autres.
Du genre qui vous écoute parler de lui pendant deux heures, sans même lever les yeux au ciel. Et qui réfléchit vraiment à ce qui vous arrive.
Du genre qui raconte à qui veut bien l’entendre à quel point vous êtes belle et intelligente, sans que vous ayez eu besoin de les payer pour ça, et que même pas vous leur avez demandé. Et qui ne se rendent même pas compte à quel point c’est justement ce que vous aviez besoin d’entendre pile à ce moment-là.
Du genre qui vous invite à dîner la semaine suivante, et que ça tombe justement le soir où vous avez bien besoin de décompresser, vu que vous avez l’impression que Mickey les yeux bleus va vous rendre folle.
Du genre qui est blonde, belle et intelligente, qui sort avec un ancien collègue qui vous a un jour (y’a longtemps) mis sa langue dans la bouche, et que vous n’êtes même pas jalouse tellement vous vous sentez bien avec elle.
Du genre qui est blonde, belle et intelligente, et est amoureuse d’un de ses collègues que vous auriez envie de frapper tellement vous comprenez pas pourquoi il ne l’a pas encore prise dans ses bras.
(il semblerait que vendredi, j’avais réuni toutes mes copines blondes, belles, et intelligentes) (calmez-vous les gars, elles sont à moi)
Vendredi, j’ai donc découvert ça.
Et c’était bien.
Accessoirement, y’a une autre blonde qui m’a caressé langoureusement toute la soirée. Je le remettrai, mon pull en cachemire, ça marche bien.
Et pour finir, appelez-moi Bonne Maman, j’ai fait du pain aux noix et raisins. Et même que c’était bon. (comment j’étais, comment je suis devenue…des fois je me fais peur)
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 12:00 5 personnes ont dit...
Remisé dans : des fois j'ai des copines, la vraie vie à la vanille, vanille n'est pas sortable
vendredi 31 octobre 2008
Ceci est une note écoeurante de bons sentiments, vous êtes prévenus...
J’aime pas les blonds.
J’aime ni le sport, ni les sportifs.
Je vote à gauche depuis toujours.
En-dessous d’1m80, je considère qu’un homme est trop petit pour moi.
J’aime pas les enfants.
Je suis attirée par les méchants.
Il est blond.
Il adore le sport. Avant, il courait derrière un ballon. Maintenant il court derrière rien, je comprends encore moins.
Je suis sûre qu’il est de droite.
Il mesure 1m79 (c’est con)
Il veut 4 enfants (bon, heureusement, il en a déjà deux)
C’est l’homme le plus gentil que je connaisse.
Mais je m’en fous.
Je suis amoureuse.
Promis, dès que je sors de cet état de béatitude idiote provoqué par ma rencontre avec lui, je redeviens moi-même.
Pour le moment, je reste dans le monde des Bisounours (mais j’ai un peu honte, quand même)
Ouais, je sais, c'est chiant pour moi aussi, je me reconnais plus.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 09:08 6 personnes ont dit...
Remisé dans : amour et autres contrariétés, la vraie vie à la vanille
lundi 27 octobre 2008
A la faveur de l'automne, revient cette douce mélancolie
Salut les gens (maintenant que j’ai des lecteurs, je les bichonne, hein)
Bon alors déjà, merci.
Oui, oui, j’insiste.
Voyez-vous, grâce à vous, j’économise toutes les semaines une séance de psy (bien que je pense que je devrais y aller quand même, mais bref, passons)
Et grâce à tout cet argent économisé (Julien Courbet et ses conseils à deux balles n’ont qu’à bien se tenir, face à moi c’est vraiment des petits joueurs), je me suis donc acheté hier de sublimes chaussures. Alors bon, elles coûtent un bras, c’est vrai. Mais elles sont beeeeeelles…
Certains esprits chagrins (mais réalistes) pourraient m’opposer que dis donc, c’est quand même un peu la crise, toussa toussa, et qu’en plus à mon âge il serait peut-être temps de penser à économiser pour ma retraite, et que c’est pas en claquant mon salaire dans les magasins que je pourrais me payer un jour un beau pavillon tout neuf avec une barrière blanche et un labrador qui s’ébat dans le jardin…
Ouais, c’est pas faux (et en même temps, je demande qu’on m’achève si jamais un jour ça devient mon rêve, ce genre de trucs)
Et en même temps, moi, quand je suis stressée, j’y peux rien, acheter une paire de chaussures (ou une robe, ou une crème de jour, ou un sac, je suis pas trop difficile), ça me calme.
Et là, j’avais bien besoin de me calmer.
Parce qu’il faut vous dire que j’ai eu un coup de fil auquel je ne m’attendais pas, vendredi soir.
Enfin, je m’y attendais un peu, quand même, vu que jeudi soir il avait déjà essayé de me joindre. Et qu’en plus je lui ai envoyé un mail pour lui dire de tenter sa chance à nouveau vendredi (oui, donc, là, on peut dire que je cherche les ennuis, en fait) (je suis joueuse, que voulez-vous)
Enfin, voilà, Dexter est de retour. On l’applaudit bien fort.
Je vous avais pas dit comment ça s’était fini, tout ça.
Ben tout simplement parce que ça ne s’est pas vraiment fini. Enfin, pas officiellement, quoi. Mais bon, tu me diras, comment terminer officiellement une relation qui n’est pas officielle ?
En ne donnant plus de nouvelles, exactement. C’est simple, facile, et tout le monde comprend.
Et moi je croyais que j’avais bien compris.
Bah faut croire que non.
Vu que Dexter, il avait visiblement un peu mal pris que je l’ai pas appelé pour son anniversaire. En même temps ce jour-là, Mickey les yeux bleus il m’a pas trop laissé de temps pour penser à quoi que ce soit (bon, je te fais pas un dessin, hein)
Et même qu’il a eu l’air un peu chafouin quand il a compris ce que je faisais au lieu de lui envoyer un joli cadeau emballé dans du papier de soie.
Donc voilà, c’était bien quand même. Il a été charmant, drôle, attentif, comme il sait l’être.
Alors, vous comprenez, j’avais bien besoin de nouvelles chaussures après tout ça.
Ca ne résout rien, mais ça soulage.
Et puis elles sont beeeeeelles… (je l’ai déjà dit, ça, non ?)
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 22:25 1 personnes ont dit...
Remisé dans : amour et autres contrariétés, la vraie vie à la vanille
lundi 20 octobre 2008
Des fois, je suis là
Bon, les gens.
Parlons peu, parlons bien.
Ma vie, en ce moment, c’est le bordel.
D’après mon toubib, j’ai besoin d’en parler (mais pas à lui, hein, faut pas déconner, déjà il me pique avec ses petites aiguilles sournoises, c’est bien suffisant)
Alors, vu que t’es là à rien faire, c’est à toi que je vais causer (c’est vachement moins cher qu’un psy, comme ça je pourrai encore m’acheter des chaussures)
Bon, déjà, je suis amoureuse (oui, encore) (mais pas du même)
Et donc, dans la merde.
Ouais, chez moi, faut croire que ça va avec.
Je vais t’épargner le couplet sur comment il est beau, intelligent, gentil, sexy, qu’il a des yeux bleu marine que quand je le regarde je fais de l’apnée, et que t’entends les culottes des filles tomber quand il passe dans la rue.
Ça tu t’en fous, t’as bien raison.
Tout ce que je peux dire, c’est qu’une fois de plus je me suis embarquée dans un truc pas possible.
Et que si j’avais deux sous de jugeote, je lâcherais l’affaire tout de suite.
Et que j’irai sûrement en enfer pour ce que je fais avec lui, où on m’obligera à écouter du Christophe Maé pour l’éternité (je te dis pas l’angoisse) (et si je persiste, ce sera du M. Pokora)
Bon, et sinon, côté boulot, c’est un peu la misère aussi.
Mes collègues ont pas d’humour, que même pas c’est croyable à ce point-là.
Heureusement y’a mon juriste préféré. Il sauve le reste. (en plus il est choupi comme tout)
Mes clients sont chiants, aussi, mais bon ça c’est normal, vu qu’ils me payent pour résoudre leur problèmes, ils en profitent pour en rajouter, les salauds.
Voilà. Et je te parle même pas de l’état du parquet sous mon lit, la dernière fois que j’ai regardé, on se serait cru dans les Shetland tellement y’avait des moutons.
Ah mais je peux pas me vautrer dans la luxure avec Mickey-les-yeux-bleus et en même temps faire la poussière sous le lit, je suis pas WonderWoman, moi.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 22:32 7 personnes ont dit...
Remisé dans : amour et autres contrariétés, la vraie vie à la vanille, lundi c'est pourri
lundi 22 septembre 2008
Celui qui en avait une tordue
Y’a fort fort longtemps, je venais de me séparer d’un vilain (que nous pourrons appeler le Grand Méchant, ou GM, parce qu’il était grand, et méchant aussi, c’est bien je vois que tu suis). Ce GM m’avait, comme on dit vulgairement (mais néanmoins justement) larguée comme une vieille chaussette trouée et puante, après m’avoir fait vivre 3 ans infernaux (oui, la première année il s’est tenu, les 3 suivantes, j’ai bien pris dans ma gueule).
Tout ça pour dire qu’au bout de 10 jours de séparation, je me rendais compte que j’étais vraiment beaucoup mieux sans lui (mais vraiment, vraiment). J’ai donc accepté l’invitation d’Isa pour une petite soirée chez ses parents, avec un gars qu’elle aimait bien mais qui, manque de chance, sortait avec sa copine « je sais plus son nom mais c’était une belle garce, entre nous soit dit ». La soirée se passe, le gars est bof mais sympa, on rigole, on boit, on rigole, on boit, on s’embrasse dans la cuisine, on boit, on rigole, on finit dans le lit du frère d’Isa, Isa est pas super contente… Mais cette nuit-là, je le jure, y s’est rien passé du tout, on a parlé (oui, c’était à l’époque où je pouvais encore passer la nuit à parler avec un gars…)
Pour être honnête, je ne comptais pas le revoir.
Mais bon, le jour suivant, Isa m’appelle pour me dire qu’il a quitté sa copine Machine et qu’il est visiblement un peu à fond sur moi, vu qu’il lui a demandé mon numéro, et que cette conne gentille amie le lui a donné.
Il m’appelle donc, et j’accepte de boire un verre avec lui à Nîmes. En plein jour, il est pas beaucoup mieux que pendant la soirée. Et en plus, au détour de la conversation, j’apprends qu’un jour il a voté FN (mais une seule fois, hein, un vote de contestation qu’y disait).
Oui, je sais, j’aurais du fuir tout de suite. Mais il me faisait les yeux de cocker (tu sais, tout triste, avec les oreilles qui tombent…) et moi j’ai jamais su résister à un cocker. Et puis faut se souvenir que l’autre GM, il m’avait quand même bien ratatiné ma confiance en moi, alors un mec qui s’intéresse à moi et me regarde comme si j’étais une déesse (ce que je suis, mais je ne l’ai su que beaucoup plus tard, hein), tu penses si ça m’émoustille l’égo…
Donc je me dis que je vais laisser une chance au produit. Et puis bon, on n’a pas couché encore, peut-être qu’au lit il est fabuleux, me dis-je. Donc le soir, nous trouvons un hôtel passque chez moi c’est trop loin et chez ses parents c’est pas trop possible (euh… comment te dire, l’Ibis c’est moyen classe, mais le Balladins de
Et là, première surprise (du chef), le monsieur il a un « truc » pas comme tout le monde, on dira… Beh ouais, le sien, l’est tordu… Bon, pas à angle droit, non plus, mais tout de même tordu, je te fais pas un dessin…
Bon, ok, ça peut être marrant je me dis (et là t’avoueras que je suis quand même vachement arrangeante comme fille).
On y va comme ça, je prends les choses en main (si je peux m’exprimer ainsi) passque le jeune homme il a un peu l’air d’une poule qu’aurait trouvé un couteau, stu veux. Il se débrouille, ça dure pas bien longtemps mais moi j’étais déjà bien partie, donc ça le fait quand même.
Et là, deuxième surprise (du chef, toujours). Il me demande si ça m’a plu. Bon, moi, polie, je dis que oui, c’était très bien (et je me retiens de lui dire qu’il faudrait qu’il me laisse, maintenant) et là, avec une expression de bonheur intense, il me sort « parce que tu vois… pour moi… ben… c’était la première fois, quoi… »
Gné ?
Mais… euh… t’as quel âge, gamin ? …… ben, 23 ans, mais avec mon ancienne copine, on n’y arrivait pas, passque je sais pas si t’as remarqué, mais à un certain niveau ça part un peu en biais, quoi…
Autant te dire qu’à ce moment-là, j’ai bien senti qu’il était grand temps que je plie bagage.
Et donc qu’est-ce que j’ai fait ?
Beh ouais, je suis restée.
Tout ça a duré un an.
J’ai fini par le mettre dehors, vu que c’était quand même un méga looseur qui squattait mon canapé toute la journée, et qu’en plus il n’était ni bien beau, ni bien intelligent…
Et il est parti avec mon super sweat shirt que j’avais acheté à Boréalis, ma Playstation, mon album de Louise Attaque (mais ça, finalement, ça me manque pas trop), et son lit 160x200 (ça m’a plus manqué, ça)
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 17:45 5 personnes ont dit...
Remisé dans : amour et autres contrariétés, la vraie vie à la vanille
lundi 28 avril 2008
Vanille n'est pas sortable
Samedi j'ai fait des courses à Champion. Ouais, vous allez me dire, j'ai une vie passionante, je sais, je sais.
Donc, je disais que j'ai fait des courses à Champion.
D'habitude je vais pas au supermarché le samedi, y'a plein de monde, ça m'énerve (et pis j'aime pas les gens, je l'ai déjà dit, ça, faut suivre un peu !).
Mais là j'ai commencé un régime. Oui, il était temps, je suis vraiment qu'une grosse baleine échouée.
Pis en plus fin juin je vais au mariage du fils de la femme de mon père (je vous ai pas encore parlé de ma famille, ça viendra mais là c'est pas le moment), et je voudrais bien rentrer dans ce superbe ensemble que j'ai payé une fortune l'année dernière et que j'ai JAMAIS pu mettre pour cause de 10 kilos dans la face (et ailleurs, hein) comme qui rigole.
Et pis en plus au mariage y'aura mon ex d'il y a vachement longtemps qui m'a un peu traitée comme une merde. Alors j'ai pas envie de remettre le couvert (ça va pas la tête, un mec qui était capable de me dire "tourne-toi chérie, c'est l'heure du coup franc!", oui je sais j'aurais du l'achever direct), mais je voudrais quand même être plus belle que la grosse blonde qu'il a épousée (et avec qui il faisait du sexe même quand on était encore ensemble, j'en suis presque sûre)
Bref.
Ma coach (ah oui, régime, mais avec coach, sinon toute seule je considère qu'un camembert et une demi-baguette, ben quoi c'est équilibré, non? c'est plein de calcium le fromage !), elle me fait cuisiner des trucs tous les jours et donc samedi il me manquait du fromage blanc à 0%, d'où virée Champion.
J'arrive sur le parking, c'est blindé, bien sûr, des voitures dans tous les sens et des vieux, oh my god, des vieux PARTOUT
J'avise une place.
Manque de bol, la place à côté, y'a un vieux qui manoeuvre, et vas-y que j'avance, et vas-y que je recule (comment veux-tu.... oula, c'est pas de mon niveau, ça). Donc je crie que "c'est pas vrai ces vieux, non mais c'est pourtant pas compliqué de se garer en une fois, tiens je te montre"
Ah ben ça je lui ai bien montré, hein.
J'enquille ma voiture dans une autre place, et là je sens comme une résistance au niveau de mon pare-choc.
Tu m'étonnes, John.
J'avais peut-être surestimé la capacité de braquage de mon auto, dis donc.
Du coup la voiture d'à côté elle a pas trop aimé.
Et bien sûr, le propriétaire de ladite voiture (pour préciser c'était genre une R21 hors d'âge vert bouteille, bon c'était pas une grande perte pour l'humanité c'te bagnole quand même) arrive juste à ce moment-là.
Donc je me confonds en excuses, je me fais engueuler, je fais mes yeux humides de grande fille gentille mais dépassée, il se calme un peu, je propose de faire un constat, il me dit que c'est pas la peine, je propose de payer la réparation, il me dit que ça va, c'est rien, il va réparer lui-même, c'est qu'une rayure et dans une semaine y'aura plus rien.
Comme quoi finalement ça sert d'avoir une tête de première de la classe. Et de savoir mouiller ses yeux sur commande.
Comme je vois que ça vous inquiète, ma voiture n'a rien, merci.
Sinon, j'ai perdu 1 kilo en 5 jours. C'est bien.
Bien le bonjour à votre indice de masse corporelle (non, je vous dirai pas le mien, c'est intime ces trucs-là, ho !)
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 20:31 1 personnes ont dit...
Remisé dans : La vie est une chienne, la vraie vie à la vanille, ma pauvre fille
jeudi 3 avril 2008
J'aime pas les gens
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 18:57 3 personnes ont dit...
Remisé dans : la vraie vie à la vanille, le boulot c'est le mal, ma pauvre fille
jeudi 14 février 2008
OH..........MON..........DIEU
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 23:12 0 personnes ont dit...
Remisé dans : la vraie vie à la vanille, le boulot c'est le mal, ma pauvre fille
mardi 6 novembre 2007
Le travail c'est le mal.
Bon, en fait, il y a une grande nouvelle, on va dire que je ménageais le suspens (insoutenable, n'est-il pas?) pendant tout ce temps.
Je vais changer de boulot. Eh eh, je suis assez fière de moi, en fait.
Pour tout vous dire, depuis quelques temps ce n'était plus la joie au taf. J'ai un boulot qui me plaît beaucoup (pour faire simple, je fais du conseil aux entreprises), mais une direction pourrie qui n'a toujours pas compris que, des fois, ceux qui ouvrent leur gueule le font pour une bonne raison et pas juste pour emmerder le monde. Bien sûr, je l'ai un peu trop ouverte ces derniers temps, c'est tout moi, ça. Pourtant, à la base, je suis une fille gentille, timide (ben si), et plutôt conciliante. Mais bon, à force de se faire marcher sur la gueule, vous savez ce que c'est, même les plus gentils finissent par se rebeller. Bref, j'en avais plus que marre. Donc, j'ai commencé à dire autour de moi que j'étais ouverte à toute proposition (rooo pas ce genre, on se connaît pas assez). Du coup, j'ai été contactée, j'ai passé des entretiens et voilà, le 3 janvier je commence une nouvelle vie...
Quel bonheur, et quelle zenitude de savoir que bientôt je n'entendrai plus toutes les conneries que je me paluche à longueur de temps! Le seul truc, c'est que je vais regretter certains de mes collègues. Peut-être que pour fêter ça, je pourrais coucher avec l'un d'entre eux? Ben quoi, ok no zob in job, mais là ça compte pas, hein?
Bref, je suis contente, et j'ai hâte d'être à mon dernier jour pour que mes collègues m'offrent un cadeau. Ah oui, moi j'aime les cadeaux! Et y'a intérêt qu'ils me trouvent un truc bien, hein, depuis le temps que c'est toujours moi qui me casse pour trouver des cadeaux sympas à tout le monde.
Donc ça explique pourquoi je n'ai pas écrit depuis longtemps.
Ca et le fait que je suis une grosse feignasse.
Bien le bonjour dans votre bureau,
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 05:13 0 personnes ont dit...
Remisé dans : des cadeaux, la vraie vie à la vanille, le boulot c'est le mal
mercredi 29 août 2007
La corde au cou
Oui, je sais, c'est magnifique, merci. Le petit papillon c'est un origami que j'ai fait avec un motif trouvé sur internet (là).
Pour la photo de la robe, il va falloir attendre un peu, vu que tout le monde a des photos de moi, sauf moi bien sûr.
Sinon, juste avant de partir en week-end, j'ai eu une nouvelle pas cool au boulot donc je fais une annonce: si vous êtes spécialiste en droit du travail et que vous voulez bien me donner quelques conseils, je peux vous faire une robe si vous êtes une fille. Si vous êtes un gars, on peut s'arranger autrement... cligne cligne...
Bref je sens que je me prépare à quelques mois difficiles là, mais je ne vais pas me laisser traiter comme ça sans rien faire. Sûrement un jour je vous parlerai de mon boulot (après tout c'est une grande partie de ma vie) mais pour le moment je n'arrive qu'à grogner quand j'en parle alors ça vaut pas la peine.
Des bises à qui n'en veut,
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 23:09 0 personnes ont dit...
Remisé dans : des fois j'ai des copines, la vraie vie à la vanille, le boulot c'est le mal
samedi 11 août 2007
retour gagnant
Salut les gens !
Oui, je sais, à peine trois messages sur ce blog et déjà deux semaines d'absence! Voire trois, même, ne chipotons pas... La raison c'est que j'étais en wacances, et moi quand je suis en wacances, je débranche mon cerveau (déjà qu'au naturel j'ai du mal, alors vous imaginez un peu...) donc pas de blog. Si vous voulez savoir j'ai passé de super vacances, je n'ai absolument rien fait mis à part cuire au soleil, manger de la soupe au pistou de ma môman (vous savez pas ce que vous ratez) et faire quelques boutiques. Total: j'ai plus une thune et j'ai repris les quelques grammes que j'avais réussi à perdre au prix d'efforts qu'on n'imagine même pas, mais c'était BON.
Et puis en rentrant au bureau, parce qu'il a bien fallu que je rentre, bouhouhou, une surprise m'attendait. Pas mon collègue de travail sur lequel je fantasme gentiment qui se serait enfin décidé à voir à quel point je lui plais, non non, mais un mail d'une amie que je n'ai pas vue depuis.... pfiou... au moins 10 ans.
Pour tout vous dire, Vanille c'est pas mon vrai nom, mes parents n'ont pas osé, mais j'ai un patronyme qui, à mon avis, est unique, et qui en plus ne s'oublie pas comme ça. Ouais je me la pète un peu, j'ai le droit, c'est MON blog. En plus personne le lit alors ça dérange pas.
Donc depuis on s'écrit des mails plus longs que le bras, et en fait quand je ne suis pas en train de lui écrire, je fais des photos pour les lui envoyer, ou bien je réfléchis à ce que je vais lui écrire. Au rythme d'un mail par jour, ça occupe, tout de même. Alors vous me direz qu'un mail par jour finalement c'est pas beaucoup, mais c'est du mail de compétition, oui msieurs-dames, et puis tfasson si on voulait faire plus on pourrait pas, avec le décalage horaire pendant que j'écris elle dort et vice-versa. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit, mais elle habite à Tahiti.
Non mais TAHITI QUOI !
J'ai une copine qui habite à Tahiti.
C'est trop la classe.
Et en plus elle est super belle.
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 03:03 0 personnes ont dit...
Remisé dans : des fois j'ai des copines, la vraie vie à la vanille
samedi 21 juillet 2007
Le pied noir n'est pas mon ami
Pas de méprise, hein, on est sur un blog de bonne tenue ici, ho !
Je parle bien entendu du pied noir de la tomate...
Au printemps, je me la suis jouée "Cathy la petite fermière" (vous vous souvenez de ce dessin animé? Ouais, ben ça nous rajeunit pas), j'ai voulu faire mon intéressante, j'ai donc investi dans des plants de tomate (3, pour être précise. Je commence petit, je connais mes limites).
Puis j'ai planté des salades aussi (12, je suis une aventurière, même pas peur)
Et puis un poivron.
Et puis un concombre.
Et puis un framboisier (le truc qui donne des petits fruits acides et poilus, hein, pas le gros poilu du club Dorothée... je sais, c'est une blague à deux balles, moi ça me fait marrer, j'y peux rien)
Et puis je me suis arrêtée avant de transformer mon jardin en potager géant, et ma vie en remake de Côté Jardin.
J'étais très fière de moi. Mais j'habite au Nord de la Loire. Et là, visiblement, c'est un truc que la météo elle pardonne pas. Donc il a plu. Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie même... Tout le temps. Mais vraiment TOUT LE TEMPS, hein.
Et vous savez qui c'est qu'aime bien la pluie? Ben les limaces et ces enflures d'escargots aussi, tiens. Et vous savez c'est quoi le paradis pour une de ces saletés? C'est des salades et de la puie. Soit exactement la situation de mon potager.
Ca fait donc facile un mois que tous les soirs, je joue le remake du projet BlairWitch dans mon jardin: on en a même fait un film tellement que c'est ridicule de me voir avec ma lampe torche à minuit en train de fouiller mes salades et d'éradiquer la vermine. Alors que je pourrais mater tranquillos "l'île de la tentation" (si si j'ai honte)
Quant au concombre, je préfère pas en parler, c'est trop douloureux... C'est-à-dire que, en fait, je pense que je me suis fait refiler des cornichons à la place, voyez...
Tout ça pour dire que l'année prochaine, je resterai le cul sur mon transat à bouquiner, ça aura le même effet au niveau autosuffisance alimentaire, voyez...
A part ça je suis en wacances ce soir, c'est trop la fête (en même temps cette semaine j'ai quand même bien commencé à être en congés, en gros j'ai eu la productivité d'un mollusque asthmatique, un peu).
Bien le bonjour où vous voulez, chez vous ou ailleurs, pour moi ce sera ailleurs (et sans glaçons, merci)
Rédigé avec amour par Vanille à précisément 01:46 0 personnes ont dit...
Remisé dans : cathy la petite fermière, la vraie vie à la vanille