Moins de 2 calories par pastille...

vendredi 2 janvier 2009

Vanille s'auto-félicite (parce que sinon personne d'autre le fait)



Il semble qu’il soit de bon ton, en ces temps de fêtes, cotillons, et amour universel (beurk), de présenter ses vœux.
Je sacrifie donc à la tradition, et ça m’est d’autant plus facile que je crois que je n’ai pas encore éliminé tout le champagne rosé qui coule dans mes veines, donc je ne suis qu’amour en ce moment, profitez-en ça ne durera pas (oh que non)
Si vous lisez mon blog, a priori vous m’êtes sympathiques, en plus, donc je vous souhaite une très bonne année, pleine de tout ce que vous voulez (ceux qui ont répondu sexe et alcool me sont encore plus sympathiques, voyez)


Au moment de prendre mes bonnes résolutions pour la nouvelle année (finalement, je suis quand même très consensuelle comme fille), je me suis dit qu’un petit bilan de 2008 ne ferait pas de mal (en plus, ça me permet de faire 2 NOTES sur mon blog, je me félicite)
Bon, soyons honnête, je suis toujours à me plaindre, c’est vrai, mais finalement, 2008 n’a pas vraiment été une mauvaise année. On a eu, en vrac :

- un nouveau boulot. Et sans me fatiguer, en plus, c’est eux qui sont venus me chercher.
Contrepartie : des collègues beaucoup moins drôles et charmants qu’avant. Ben ouais, on peut pas gagner à chaque fois.

- 12 kilos repartis chez leur mère. Un nouveau corps. Et la fierté de pouvoir dire que j’y suis arrivée.
Contrepartie : une garde-robe à refaire entièrement (j’ai pas dit que c’était un problème, hein)

- une revanche sur le Grand Méchant. 11 ans plus tard, c’est vrai, mais j’ai la rancune tenace.
Contrepartie : sa femme me trouve trop sympa, je me suis fait une nouvelle (mais encombrante) amie.

- une histoire finalement assez sympa avec Dexter. Le genre qui laisse de bons souvenirs. Et qui permet de se rappeler du plaisir de séduire.
Contrepartie : un peu de douleur quand même. Et une drôle de sensation quand je le vois.

- des amis anciens qui reviennent, des amis nouveaux qu’on découvre, des faux amis qu’on oublie, mais toujours des rires, des regards, des gestes complices, proches, attentifs.
Contrepartie : pas le temps de faire le ménage. Mais on s’en fout.

- une rencontre avec Mickey les Yeux Bleus. L’impression de revivre.
Contrepartie : des millions, des milliards de questions. Et un mauvais pressentiment.

Mais aussi :
- un manteau rouge,
- des fleurs,
- des amis pour la vie,
- des amis pour la soirée,
- un tout jeune homme qui m’a fait croire que je pouvais avoir encore 20 ans,
- des chats partout,
- des journées au chaud à écouter la pluie dehors,
- des soirées apéro/fléchettes/poker,
- l’Ile de Ré, encore et toujours,
- des rêves érotiques avec Monsieur le Directeur,
- une tente berbère dans le jardin,
- deux mariages (mais pas les miens, Dieu merci)
- des enfants en pagaille (mais pas les miens non plus, Dieu merci encore)
- une robe échappée d’une chanson de Nana Mouskouri,
- un manteau toujours pas fini de coudre,
- de l’amour, des rires, des pleurs, de la colère, des cris, des baisers, du sexe, des discussions interminables, des sentiments, LA VIE, QUOI…

Oui, je sais, tout ce qui m’est arrivé de bien comporte une contrepartie. Mais est-ce que ce n’est pas toujours un peu comme ça ? (vous en faites pas, je philosophe, là, mais c’est le champagne qui veut pas redescendre)
Et puis je peux pas être béatement heureuse, moi, faut toujours que je vois le mal partout.

Demain, si vous voulez, je prendrai de bonnes résolutions, mais aussi de mauvaises comme ça je suis sûre d’arriver à en tenir quelques-unes…

mardi 9 décembre 2008

Où on se rend compte qu'en fait, je veux être une star


C’est le début de la gloire, mes amis.
J’en reviens pas.
Nan mais vraiment, hein. Je te le dis tout net, je suis à deux doigts d’ouvrir le champagne (sauf que j’en ai pas, là) (mais si toi t’en as, fais pas ta radine et fais tourner)

Alors voilà.
Dans mes blogs favoris, tu remarques qu’il y a Nicmo.
Son blog, depuis que je le connais, je ne peux plus m’en passer.
C’est pas pour faire ma groupie de base, mais ce billet-là, vraiment j’ai cru que j’allais mourir de rire. Mais pour de vrai. J’ai eu du mal à m’en remettre.

Et donc, ce charmant jeune homme (ben oui, je le flatte, je sais qu’il passe par ici des fois) (et que la flatterie ça a l’air de lui plaire), il a répondu à une interview de Pingoo (le site où qu'il y a plein de jolies demoiselles tutes nues) (allez, va voir, vicieux, va)

Même qu’il y a des photos de lui tout nu (si, si). D’ailleurs, les filles (et les garçons aussi, hein, je suis pas sectaire), si vous voulez voir de jolies, très jolies fesses, je vous conseille d’aller faire un tour (mais faut promettre de revenir après). Et accessoirement, y’a du texte, aussi (qu’est presque aussi bien que les photos)
Et dans son interview il parle de moi !
Comment te dire ?
C’est comme si, à l’époque, Filip des 2be3 avait déclaré en interview « ouais, Vanille, je la kiffe grave ». La classe internationale, quoi.

Depuis que j’ai vu ça, je te dis pas comment je me la joue trop star. En même temps, je peux le dire à personne, vu que personne n’est au courant de ce blog dans mon entourage (et si t’es attentif, t’as aucun mal à savoir pourquoi).
Donc je me la joue star dans le dedans de moi-même (© Sonia), et en fait je crois que c’est même mieux que les yaourts au bifidus pour te faire du bien à l’intérieur, tu sais.

Alors merci Nicmo.
You make my day.
Et de savoir que y’a des gens qui passent ici, qui lisent, et qui trouvent ça bien… c’est presque aussi émouvant qu’un cheval qui court au clair de lune sur la plage (ne mens pas, toi aussi tu l’as eu dans ta chambre, ce poster) (haha, tu croyais pouvoir l’oublier ?)

Donc c’est décidé, à partir de maintenant, je ferai une note par jour, drôle et spirituelle.

Non, je déconne.

Et au fait : salut les gens qui arrivent ici par Pingoo. Trop sympa de passer me voir.

lundi 24 novembre 2008

Arrêtons de nous lamenter (mais juste un petit dernier pour la route, alors)

Bon, aujourd’hui, je vous avertis tout de suite, j’ai pas le moral.
Comme ça c’est clair.
On va pas en faire un plat, mais j’aimerais bien que ça passe, quand même.
Parce que ça va bien cinq minutes, les conneries, mais moi à un moment donné, j’ai une vie à mener, hein.

Je ne pensais pas tomber amoureuse comme ça. Je croyais que je pourrai gérer ça. Tu parles, je gère rien du tout, en fait.
Alors oui, c’est vrai, c’est extraordinaire. C’est exceptionnel. C’est merveilleux.
Il est tout ce dont je rêve. Il a toutes les qualités que je recherche. Il a suffisamment de défauts pour que je ne culpabilise pas trop de ne pas être parfaite moi non plus.
Et en plus il m’aime.
Et aujourd’hui j’ai envie qu’il souffre. J’ai envie qu’il ait mal comme moi j’ai mal.
(Ça va, hein, j’en suis pas fière, non plus)

Comme moi, je voudrais qu’il souffre parce qu’on ne peut se voir qu’en prenant rendez-vous, ce qui interdit toute spontanéité, toute envie subite, toute improvisation.
Comme moi, je voudrais qu’il souffre parce que je m’endors dans les bras d’un autre. Cet autre qui me connaît si bien, qui m’aime, et qui ne m’a jamais abandonnée.
Comme moi, je voudrais qu’il souffre parce que penser à l’avenir nous est interdit. Et que comme moi, il ait envie d'y penser quand même, malgré tout.

Je voudrais qu’il ait mal pour ne plus avoir l’impression d’être la seule.
Je sais, c’est moche. Humain, certainement, mais quand même bien moche.
Du coup, en plus, je m’en veux.

Je vous avais prévenus, aujourd’hui, vraiment, je suis affreuse.
Je vais retourner me cacher dans mon bureau, et attendre que l’orage soit passé.

En attendant, je vais vous conseiller d’aller voir « Two lovers » au cinéma. Ok, ça m’a bien ruiné le moral (mais qu’est-ce qui m’a pris d’aller voir ça juste après une soirée avec Mickey les Yeux Bleus ?), mais à part ça c’est un sacré film.

jeudi 6 novembre 2008

Comme quoi des fois, j'aime bien les blondes (mais pas trop trop quand même, hein)

Y’a des fois dans la vie, on se rend pas compte que certaines personnes vous aiment.
On croit connaître ses amis, on croit savoir sur qui on peut compter.
Et parfois, ce n’est pas à ces gens-là qu’on va parler le plus facilement. En tous cas moi.
Et vendredi soir dernier, j’ai découvert que j’avais deux vraies copines.
Du genre qui ne vous juge pas quand vous leur racontez que vous êtes amoureuse d’un gars qui n’est pas libre (et que vous n’êtes pas libre non plus, avouons-le)
Du genre qui pense à vous en premier, à ce que vous ressentez, à ce que vous risquez, sans se préoccuper de ce qui peut arriver aux autres.
Du genre qui vous écoute parler de lui pendant deux heures, sans même lever les yeux au ciel. Et qui réfléchit vraiment à ce qui vous arrive.
Du genre qui raconte à qui veut bien l’entendre à quel point vous êtes belle et intelligente, sans que vous ayez eu besoin de les payer pour ça, et que même pas vous leur avez demandé. Et qui ne se rendent même pas compte à quel point c’est justement ce que vous aviez besoin d’entendre pile à ce moment-là.
Du genre qui vous invite à dîner la semaine suivante, et que ça tombe justement le soir où vous avez bien besoin de décompresser, vu que vous avez l’impression que Mickey les yeux bleus va vous rendre folle.
Du genre qui est blonde, belle et intelligente, qui sort avec un ancien collègue qui vous a un jour (y’a longtemps) mis sa langue dans la bouche, et que vous n’êtes même pas jalouse tellement vous vous sentez bien avec elle.
Du genre qui est blonde, belle et intelligente, et est amoureuse d’un de ses collègues que vous auriez envie de frapper tellement vous comprenez pas pourquoi il ne l’a pas encore prise dans ses bras.
(il semblerait que vendredi, j’avais réuni toutes mes copines blondes, belles, et intelligentes) (calmez-vous les gars, elles sont à moi)

Vendredi, j’ai donc découvert ça.
Et c’était bien.

Accessoirement, y’a une autre blonde qui m’a caressé langoureusement toute la soirée. Je le remettrai, mon pull en cachemire, ça marche bien.

Et pour finir, appelez-moi Bonne Maman, j’ai fait du pain aux noix et raisins. Et même que c’était bon. (comment j’étais, comment je suis devenue…des fois je me fais peur)

vendredi 31 octobre 2008

Ceci est une note écoeurante de bons sentiments, vous êtes prévenus...

J’aime pas les blonds.
J’aime ni le sport, ni les sportifs.
Je vote à gauche depuis toujours.
En-dessous d’1m80, je considère qu’un homme est trop petit pour moi.
J’aime pas les enfants.
Je suis attirée par les méchants.


Il est blond.
Il adore le sport. Avant, il courait derrière un ballon. Maintenant il court derrière rien, je comprends encore moins.
Je suis sûre qu’il est de droite.
Il mesure 1m79 (c’est con)
Il veut 4 enfants (bon, heureusement, il en a déjà deux)
C’est l’homme le plus gentil que je connaisse.


Mais je m’en fous.
Je suis amoureuse.

Promis, dès que je sors de cet état de béatitude idiote provoqué par ma rencontre avec lui, je redeviens moi-même.
Pour le moment, je reste dans le monde des Bisounours (mais j’ai un peu honte, quand même)

Ouais, je sais, c'est chiant pour moi aussi, je me reconnais plus.

lundi 27 octobre 2008

A la faveur de l'automne, revient cette douce mélancolie

Salut les gens (maintenant que j’ai des lecteurs, je les bichonne, hein)


Bon alors déjà, merci.
Oui, oui, j’insiste.
Voyez-vous, grâce à vous, j’économise toutes les semaines une séance de psy (bien que je pense que je devrais y aller quand même, mais bref, passons)
Et grâce à tout cet argent économisé (Julien Courbet et ses conseils à deux balles n’ont qu’à bien se tenir, face à moi c’est vraiment des petits joueurs), je me suis donc acheté hier de sublimes chaussures. Alors bon, elles coûtent un bras, c’est vrai. Mais elles sont beeeeeelles…

Certains esprits chagrins (mais réalistes) pourraient m’opposer que dis donc, c’est quand même un peu la crise, toussa toussa, et qu’en plus à mon âge il serait peut-être temps de penser à économiser pour ma retraite, et que c’est pas en claquant mon salaire dans les magasins que je pourrais me payer un jour un beau pavillon tout neuf avec une barrière blanche et un labrador qui s’ébat dans le jardin…
Ouais, c’est pas faux (et en même temps, je demande qu’on m’achève si jamais un jour ça devient mon rêve, ce genre de trucs)

Et en même temps, moi, quand je suis stressée, j’y peux rien, acheter une paire de chaussures (ou une robe, ou une crème de jour, ou un sac, je suis pas trop difficile), ça me calme.
Et là, j’avais bien besoin de me calmer.

Parce qu’il faut vous dire que j’ai eu un coup de fil auquel je ne m’attendais pas, vendredi soir.
Enfin, je m’y attendais un peu, quand même, vu que jeudi soir il avait déjà essayé de me joindre. Et qu’en plus je lui ai envoyé un mail pour lui dire de tenter sa chance à nouveau vendredi (oui, donc, là, on peut dire que je cherche les ennuis, en fait) (je suis joueuse, que voulez-vous)


Enfin, voilà, Dexter est de retour. On l’applaudit bien fort.


Je vous avais pas dit comment ça s’était fini, tout ça.
Ben tout simplement parce que ça ne s’est pas vraiment fini. Enfin, pas officiellement, quoi. Mais bon, tu me diras, comment terminer officiellement une relation qui n’est pas officielle ?
En ne donnant plus de nouvelles, exactement. C’est simple, facile, et tout le monde comprend.
Et moi je croyais que j’avais bien compris.


Bah faut croire que non.


Vu que Dexter, il avait visiblement un peu mal pris que je l’ai pas appelé pour son anniversaire. En même temps ce jour-là, Mickey les yeux bleus il m’a pas trop laissé de temps pour penser à quoi que ce soit (bon, je te fais pas un dessin, hein)
Et même qu’il a eu l’air un peu chafouin quand il a compris ce que je faisais au lieu de lui envoyer un joli cadeau emballé dans du papier de soie.


Donc voilà, c’était bien quand même. Il a été charmant, drôle, attentif, comme il sait l’être.

Alors, vous comprenez, j’avais bien besoin de nouvelles chaussures après tout ça.
Ca ne résout rien, mais ça soulage.
Et puis elles sont beeeeeelles… (je l’ai déjà dit, ça, non ?)

lundi 20 octobre 2008

Des fois, je suis là

Bon, les gens.
Parlons peu, parlons bien.

Ma vie, en ce moment, c’est le bordel.

D’après mon toubib, j’ai besoin d’en parler (mais pas à lui, hein, faut pas déconner, déjà il me pique avec ses petites aiguilles sournoises, c’est bien suffisant)
Alors, vu que t’es là à rien faire, c’est à toi que je vais causer (c’est vachement moins cher qu’un psy, comme ça je pourrai encore m’acheter des chaussures)

Bon, déjà, je suis amoureuse (oui, encore) (mais pas du même)
Et donc, dans la merde.
Ouais, chez moi, faut croire que ça va avec.

Je vais t’épargner le couplet sur comment il est beau, intelligent, gentil, sexy, qu’il a des yeux bleu marine que quand je le regarde je fais de l’apnée, et que t’entends les culottes des filles tomber quand il passe dans la rue.
Ça tu t’en fous, t’as bien raison.

Tout ce que je peux dire, c’est qu’une fois de plus je me suis embarquée dans un truc pas possible.
Et que si j’avais deux sous de jugeote, je lâcherais l’affaire tout de suite.
Et que j’irai sûrement en enfer pour ce que je fais avec lui, où on m’obligera à écouter du Christophe Maé pour l’éternité (je te dis pas l’angoisse) (et si je persiste, ce sera du M. Pokora)

Bon, et sinon, côté boulot, c’est un peu la misère aussi.
Mes collègues ont pas d’humour, que même pas c’est croyable à ce point-là.
Heureusement y’a mon juriste préféré. Il sauve le reste. (en plus il est choupi comme tout)
Mes clients sont chiants, aussi, mais bon ça c’est normal, vu qu’ils me payent pour résoudre leur problèmes, ils en profitent pour en rajouter, les salauds.

Voilà. Et je te parle même pas de l’état du parquet sous mon lit, la dernière fois que j’ai regardé, on se serait cru dans les Shetland tellement y’avait des moutons.
Ah mais je peux pas me vautrer dans la luxure avec Mickey-les-yeux-bleus et en même temps faire la poussière sous le lit, je suis pas WonderWoman, moi.